
"La jeunesse perdue", tel aurait du être le titre du second roman de Mireille HAVET, que la solitude et la misère de la drogue l'ont empêché d'écrire. "Vous avez tout pour réussir" lui avait-on dit, tout, sauf le socle rassurant et essentiel d'une famille présente et aimante qui aurait pu lui éviter de tomber dans les pièges de ce monde détruit, d'une part par "la grande guerre" et comme si la mort n'avait pas eu son cota de trépas, elle va y rajouter la terrible grippe espagnole qui emportera plus de dix-huit millions de vies dont celle de Guillaume Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki, dit Guillaume Apollinaire, celui qui l'appelait "la petite poyetesse".
La jeunesse perdue existe en fait, c'est une œuvre colossale, une dizaine de cahiers, des feuillets, des correspondances, l'œuvre de toute une vie.
La jeunesse perdue existe en fait, c'est une œuvre colossale, une dizaine de cahiers, des feuillets, des correspondances, l'œuvre de toute une vie.

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